Jean Marc COUVÉ
est
le Poète de l'Amour

Ne pas confondre « six facettes de l’amour » et… cette facétie qu’est l’amour.

Où l’on voit que chaque lettre compte.

L’être (humain) étant capable d’aimer.

Si, si ! Un livre qui commence par si(x) ne peut être qu’un compte.

Voire un conte.

 

Autant croire au Père Noël ou à la Mère Michel, maugréent déjà les plus rancis…

Et, pourtant.

En fin de compte… que reste-t-il d’une vie de femme, d’homme, sinon l’amour ?

Un amour complexe, dont nul/le n’est près de faire le tour.

Mais, qui vaut le détour, en cette

– nôtre

– vallée de larmes, depuis que le Monde aime onde… de choc !

 

Cette faculté, plus que le rire, propre aux humains, nombre d’artistes l’ont explorée, auscultée, magnifiée

– ou s’en sont (voire Dalila) méfiés.

Ce ne sont, alors, pas 6, mais 69, sinon 6066 facettes que l’on pourrait dénombrer.

Sans parler de la technique, toujours un peu froide, dans le style du Kamâsûtra.

À la suite de Homère, Sappho, Khayam, Ronsard, Louise Labé, Diderot, Shakespeare, Stendhal (De l’Amour !), Georges Sand, Corbières, Brecht, Mascha Kaléko, Louise de Vilmorin, Barthes, Aragon ou W. Cliff (parmi tant d’autres),

j’offre aux lectrices comme aux lecteurs mes six approches de ce mystère…

qui, une fois ce livre fermé, reste rêvé et entier : vous verrez !

 

Qui vivra verrat… sans faire injure à autre huis ?

 

Vous avez aimé Venise –
vous adorerez mes devises.
Vous souscrivez au slogan qui veut qu’
amour vaut le coup, 
quand guerre ne vaut guère.
Aimez-vous (d’amour) l’humour
chauffé à blanc, un poêle autour ?
Si oui, ces « six facettes », 
si tant facétieuses, sont pour vous !

Plus éclectique qu’Aragon, qui, pour Elsa, seule, n’eut d’yeux,
bien plus palpitant que Bussy, car Couvé personn’ n’a occis,
mais plus subtil que Houellebecq qui nous harangue avec sa queue,
voire plus pudique qu’Ango (ma Claude aimant mieux le tango), 
mon poème d’amour – si, si ! – foudroiera oncques s’en saisit !

Petite Biographie de Mr Jean-Marc Couvé (Paris 1957) fut coursier puis journaliste, en Allemagne, et instituteur, en France. Il dessine, chante, écrit et traduit, depuis toujours… ou presque. Proche, entre autres, de Rousselot, Soupault, Guy Chambelland, Yves Martin, Miron, Sylvie Caster, Georges Friedenkraft, Simonomis, Marguerite Wellens, Bernard Noël, L’Anselme, Jean-Claude Tardif et Marlène Tissot, il collabore, depuis plus de 40 ans, à de nombreuses revues.

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Bibliographie sélective :

 

– Un pour tous... 44 quatrains satiriques préfacés par Simonomis, illustrés

par des BD de Lamorthe, Lerouge et Pichon, L’entonnoir2002

– Un nombril limité d’étoiles, poèmes illustrés par Peter Neu,

Les Deux-Siciles, 2007

– Battu, récit, dessins de D. Le Bricquir, note de Bernard Noël,

L’entonnoir, 2010

– Chaise longue, souvenirs d’enfance, livre-ardoise, Transignum, 2011

– Portraits de J.-M. Couvé, poèmes inédits, étude et dessins de Jacques Basse,

Raphaël de Surtis, 2012

– Histoires toutes bêtes, contes, illustrés par J. Basse, L’entonnoir, 2014

– Pour Philippe Soupault, coordonné par J-M Couvé, Les Cahiers À l’Index, 2014

– NatUrES, poèmes sur des photos de P. Rana-Perrier, préface de J.-C. Tardif,

postface de G. Chapouthier, éditinter & Les Cahiers À l’Index, 2017

 – , poèmes d’Alain-Jean Macé illustrés par

J-M Couvé, Comme en Poésie, 2017

 – L’ire L’Anselme, Cahiers À L’Index-éditinter, 2019

 – et IV, proses illustrées par l’auteur, éditinter, 2020-2021

 – /La rue s’appelle Reste fidèle, choix de poèmes

de Mascha Kaléko, éditinter-Le Tire-langue/Les Cahiers À l’Index, 2020